Anniversaire
L'anniversaire d'un blog se fête, m'a-t-on dit ; j'ai un peu de retard, le mien a été ouvert le 17 avril 2010. Peu importe, c'est aujourd'hui que je le signale.
Pour ce faire, j'ai scanné cette broderie d'un tee shirt ramené de Hanoï et acheté à l'entrée de notre hôtel à une charmante dame que nous avons "dévalisée" car elle avait eu la gentillesse d'attendre que nous nous soyons pourvues de devises pour répondre à ses sollicitations.
C'est un tee shirt "made in Viet Nam" qui à sa place ici, donc.
The last but not at least
C'est ici que je termine ce blog dédié au Viet Nam ; mais comme je brûle de vous faire part d'autres voyages, vous allez pouvoir vous promener dans d'autres lieux si vous le souhaitez. Au Cambodge, par exemple, ou encore en Toscane. A plus loin, alors ...
And the winner is
Dans le message qui traitait de mon voyage préféré, je vous avais parlé de son origine : la demande de Mon nuage pour une participation à un de leurs concours.
Ca y est : les résultats sont publiés. Bon, d'accord, je n'ai pas gagné si ce n'est le plaisir de faire participer d'autres voyageurs, internautes, bloggeurs à mes découvertes. Et croyez moi, c'est un plaisir immense.
Ci-dessous, le message du voyagiste avec les adresses des autres participants. Et "bon vent" comme dirait Georges Pernoud.
Un conte haut en couleurs et aquatique
Ce soir, je regardais FR3 d'un oeil distrait quand une impression de déjà vu me rendit plus attentive. Le présentateur parlait d'Aix en Provence et du prochain spectacle de manière très élogieuse.
Regardez vous aussi ; rappelez-vous !
Tout cela n'a-t-il pas un petit air de marionnettes sur l'eau de Hanoï !
Et oui ! Au festival d' Aix en Provence va se jouer "le rossignol et autres fables" de Igor Stravinski mis en scène par Robert Lepage et nul doute que la technique utilisée au Viet Nam par les marionnettistes l'a fortement inspiré.
Je ne pouvais pas passer cet évènement sous silence.
Statistiques, référencement,...
En regardant les statistiques que propose Canalblog, j'ai été agréablement surprise de constater qu'un internaute de Russie, d'autres du Viet Nam, de Monaco, des Etats-Unis, du Japon ont jeté un coup d'oeil sur ces pages. Voilà un petit bénéfice personnel que je tire de la rédaction de mon voyage, sans oublier d'ajouter les référencements réguliers de Google.
Ah ! et aussi ! pour la seconde fois, le site "Monnuage.fr" me sollicite pour participer à leur concours mensuel, mais cette fois-ci pour un voyage tant rêvé, mon autre blog.
La vie d'un bloggeur est pleine d'évènements surprenants.
Ce que je n'ai pas encore vu au Viet Nam
Pas de partages, pas d'échanges, quand on est blogger, me désole. Me promenant sur internet, j'ai découvert un blog concernant le Viet Nam qui m'a plu et intéressé. Il s'agit du blog de Chantal au Vietnam près du quotidien de ses habitants et qui est allée dans des endroits où, pour ma part, je ne suis pas encore allée. De plus ses photos sont de belles vraies cartes postales. Allez donc le regarder pour visiter ce pays d'une façon très différente de la mienne.
Good bye, Viet Nam
Eh bien voilà, je vais maintenant m'envoler pour le Cambodge, très tôt, demain matin, vendredi 26 mars.
Il y a des accords entre les deux compagnie vietnamienne et cambodgienne : Viet Nam airlines et la Cambodia. Cela nous permettra d'emprunter des ATR de la Viet Nam pour nos déplacements.
Si vous souhaitez savoir comment s'est déroulée la suite de mon périple, rendez-vous sur un voyage tant rêvé.
A Saïgon, dans le centre ville - diaporama 14
Notre dernière journée au Viet Nam va se terminer par une promenade à pied dans le Centre ville. En fin d'après midi, nous aurons "quartier libre" y compris pour le dîner.
De notre hôtel, qui est tout près de la rue Dong Khoi (l'ancienne rue Catinat), nous remonterons jusqu'à la cathédrale Notre Dame, passant devant le théâtre municipal , l'hôtel Continental et la Grande Poste.
Au théâtre municipal, mon exploratrice préférée, Alexandre David Néél y aurait chanté Massenet !
Nous pénétrons dans la cathédrale où des offices se déroulent toujours. Notre conférencière insiste sur l'atmosphère de ferveur qui y règne à ces moments là.
A la Grande Poste, merveilleusement bien conservée, on dirait que le temps s'est arrêté. Les timbres vietnamiens ne sont pas pré-encollés. Dans un endroit un peu retiré, un petit pot de colle et un pinceau vous y attendent.
Le trajet étant bien balisé, il nous reste à profiter de notre liberté. Nostalgiquement, nous prévoyons d'aller prendre un verre au Continental, de visiter les librairies que nous croiserons sur notre chemin et de prospecter en vue d'un choix de restaurant pour le soir. Les deux, pourtant grandes et modernes, librairies dans lesquelles nous entrerons nous décevrons un peu en ce sens que la langue anglaise y est omniprésente.
La photo (prise du car) qui illustre ce message vous prouve que les deux roues sont bien représentés. Beaucoup de conducteurs portent un masque, quasiment tous un casque et certaines jeunes femmes de longs gants pour éviter que le soleil ne brunisse trop la peau. Ici, comme en Inde d'ailleurs, la peau la plus claire possible est souhaitée. mais en Inde, on n'hésite pas à utiliser des produits spécifiques.
Le musée d'Histoire (Saïgon) - diaporama 13
A l'opposé de Cholon et près du centre ville, le musée d'Histoire où sont regroupées nombre d'oeuvres trouvées lors des fouilles de l'EFEO (Ecole française d'extrême orient).
On peut y voir des objets datant de la préhistoire comme de l'époque des dynasties vietnamiennes, des céramiques comme des statues khmer et dans les dernières salles des objets artisanaux et des costumes Mon khmer.
On peut y voir aussi un pieu qui est tout un symbole pour l'histoire du Viet Nam. Il serait un des pieux qui, plantés dans la baie de Halong, aurait permis la victoire de Bach Dang contre les Chinois. A marée descendante, ceux-ci n'auraient pas pu empêcher leurs vaisseaux de s'empaler sur les pieux et se seraient ainsi retrouvés à la merci des Vietnamiens.
Parmi les vignettes, il en est une qui représente un objet dont, je suis certaine, vous allez deviner l'usage. A notre époque, dans d'autres matériaux, c'est encore très usité.
La salle dédiée à la culture Cham n'était ouverte que depuis janvier 2010 ; elle est le résultat d'une collaboration entre la France (musée Guimet) et le Viet Nam entamée en 2005.
Il y a eu, en 2005, une exposition au musée Guimet sur l'art vietnamien ; je vous donne le lien pour vous rendre sur le site du musée, si cela vous intéresse http://www.guimet.fr/Tresors-d-art-du-Vietnam-la,483?var_recherche=tr%C3%A9sors%20d%27art%20vietnamhttp://
A Saïgon, Cholon la chinoise - diaporama 12
Jeudi 25 mars, le matin, nous allons nous diriger vers le quartier de Cholon (prononcer : Tieuleun). Son nom siginifie "grand marché". Une bonne partie de la population est d'origine chinoise et beaucoup sont commerçants.
Le long de la rue Nguyen Trai, des pagodes de style chinois. Le fait de les visiter le matin va nous permettre de voir les fidèles venir déposer leurs offrandes. Deux d'entre elles, Ha Chuong et Thien Hau sont dédiées à Thien Hau "la déesse protectrice des marins".
C'est étonnant, au milieu de la semaine, de voir autant de personnes se presser pour apporter des fleurs, des fruits, allumer des bâtons ou des cônes d'encens et bien entendu, prier. Nous aussi, d'ailleurs, participerons à la ferveur ambiante puisque Catherine, notre accompagnatrice, achètera un cône "une semaine" pour le bon déroulement de notre voyage. Et puis l'architecture des lieux et ses différentes annexes permettent d'imaginer que lors des fêtes, ce ne doit pas être difficile de se retrouver pour boire et manger ensemble.
A plusieurs reprises, notre conférencière/accompagnatrice nous avait signalé que des pickpockets sévissaient à Saïgon : nous avions été invités à laisser dans notre chambre, en sécurité, nos objets les plus précieux (passeport, en particulier). Consigne que nous avons scrupuleusement respectée.
Saïgon, maintenant Ho Chi Minh ville
Mercredi 24 mars, nous quittons Hué pour Saïgon, sur un vol de la Viet Nam Airlines. Nous arriverons tard à l'hôtel où nous passerons deux nuits.
Il faut que je parle de cet épisode hôtelier qui est mon seul mauvais souvenir de ce voyage. Arrivés dans le hall de l'hôtel, nous nous rendons très vite dans la salle de restaurant avant que le service ne se termine. Mauvais présage : en attendant de savoir quelles tables nous sont réservées, je vois un animal gris, filer le long d'un mur. Juste le temps d'observer que sa queue, sans poils, n'a rien d'une queue de chat ! Brrr ! Heureusement, je suis la seule à l'avoir vu.
Dîner avec buffet et, oh surprise ! vin blanc, bon ma foi, servi trois fois et offert par la maison. Plutôt sympa, non ? Mais attendez la suite. Nous regagnons nos chambres, plutôt fatigués et je me retrouve dans une pièce sombre, empestant la graisse froide. J'essaie d'aérer : vue sur une cour fermée et fenêtre qui ne ferme pas correctement. Epuisée, je me couche : demain, lever tôt. Et alors là ! La musique démarre, venue de je ne sais quel lieu. Musique de boîte avec basses à fond ! Philosophe, je pense "Vers 22 heures 30, cela va cesser". Pensez-vous ! A 3 heures du matin seulement, cela s'est arrêté.
Et j'oubliais : j'accroche 2 ou 3 vêtements dans une armoire s'éclairant quand on fait coulisser la porte. Oui mais, la lumière ne s'éteint pas quand on la referme ! Me voilà bricolant avec un élastique un système pour maintenir la commande en position off.
Je tairais le nom de l'hôtel : sachez simplement qu'il était très bien placé, près du centre de Saïgon et de la rivière. Il devait y avoir deux parties : une récente et une ancienne, là où nous étions, et il a été impossible de changer de chambre le lendemain, faute de disponibilité. Comble de l'ironie : sur sa carte, 4 étoiles !
Je décerne à cet hôtel la palme de "pire hôtel que j'ai jamais connu" et lui interdis d'autoriser son accès à des animaux non domestiques.
Allez ! passons aux choses sérieuses.


















